20 de setembro de 2014

Polifonia -Polyphonie-Polifonía-Polyphony-





Polifonia, em música, é uma técnica compositiva que produz uma textura sonora específica, onde duas ou mais vozes se desenvolvem preservando um carácter melódico e rítmico individualizado, em contraste privada à monofonia, onde só uma voz existe ou, se há outras, seguem a principal em uníssono ou à distância de oitava(s), ou apenas tecem floreios em torno da principal; à monodia, onde uma voz melódica é acompanhada ou não de acordes sem carácter melódico próprio, e à homofonia e ao contraponto, onde as várias vozes se movem com ritmo idêntico ou muito semelhante de modo a formar acordes nítidos, podendo elas ou não ter um carácter melódico próprio e pronunciado. 
A palavra vem do grego e significa várias vozes.
No contexto da música erudita do ocidente polifonia usualmente se refere à música composta na Idade Média tardia e no Renascimento, quando era a técnica de composição mais usual, mas formas barrocas como a fuga também são claramente polifónicas. 
Num sentido estrito, significando simplesmente várias vozes, a polifonia também engloba a homofonia e o contraponto.
Desde o princípio dos tempos a música é feita de maneira homofônica, ou seja, uma melodia única, linear, com somente acompanhamento rítmico.
 Passa-se muito séculos da era cristã onde a monodia religiosa dominou a música ocidental com o Cantus Firmus e o Canto Gregoriano.
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La polifonía (del griego πολις [polis] = "muchas" y φονος [phonos] = "sonidos, melodías") en música es un tipo de textura musical en la que suenan simultáneamente múltiples voces melódicas que son en gran medida independientes o imitativas entre sí, de importancia similar y ritmos diversos. Por lo tanto, se diferencia de la música a una sola voz (monofonía) así como de la música con una voz dominante melódica acompañada por acordes (homofonía, melodía acompañada).

En los siglos XV y especialmente en el XVI la polifonía alcanzó su cima gracias al trabajo de varias generaciones de compositores de la escuela francoflamenca que dominó el arte musical del Renacimiento. Los principales representantes de esta escuela son Guillaume Dufay, Josquin Desprez, Orlando di Lasso y Johannes Ockeghem. Con el tiempo extendieron su arte por los principales centros europeos, especialmente en Italia. 
Esta práctica musical fue criticada por la iglesia alegando la falta de comprensión del texto. Según la leyenda fue Palestrina quien salvó a la polifonía de la prohibición papal aportando un método de composición más sencillo. Durante la Reforma protestante en Alemania surge el coral luterano. Mientras que en Inglaterra, Thomas Tallis desarrolla el estilo del anthem, un canto religioso en inglés para la liturgia anglicana.

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Barocco si profila sicuramente come un'epoca di assoluta importanza per la storia della polifonia, in quanto proprio durante questa età ci sarà il fondamentale passaggio dalla polifonia alla monodia. Occorre fare una piccola precisazione: la musica polifonica presentava come ben sappiamo l'avvicendarsi di diverse voci, ognuna con pari dignità rispetto alle altre, con un proprio disegno melodico e ritmico e secondo una ben precisa costruzione contrappuntistica. Con il passaggio alla monodia si intende l'affrancarsi della voce superiore rispetto alle altre voci ottenendo sempre maggiore peso nel disegno melodico, infatti le altre voci si ridussero pian piano a semplice sostegno della voce superiore. il basso come sostegno armonico e le altre voci confuse nella costruzione degli accordi. Il passaggio da polifonia a monodia comporterà anche lo sviluppo delle teorie armoniche (Zarlino) che si affacciavano in quegli anni e darà impulso all'affermazione della tonalità rispetto agli antichi modi ecclesiastici. La nascita della monodia si può ricondurre alla volontà di un gruppo di uomini di Firenze, chiamati poi "Camerata Bardi", che vollero tentare di riportare in vita l'antica musica greca considerata da loro la più perfetta. Infatti la polifonia con tutti i disegni contrappuntistici delle varie voci non permetteva di comprendere affondo il testo, si propose allora un nuovo stile di canto (il recitar cantando) che permettesse di dar maggiore risalto al testo e quindi permettere (secondo le loro idee)una più diretta affermazione dei sentimenti. Tra i personaggi illustri (dai quali si sviluppò anche il genere dell'Opera) di questo gruppo ricordiamo: Vincenzo Galilei (padre di Galileo); Giulio Caccini; Jacopo Peri, Emilio de Cavalieri; Ottavio Rinuccini (poeta). Opere importanti per il passaggio dalla polifonia alla monodia (rammentiamo che un passaggio storico è sempre un processo che si prolunga nel tempo, polifonia e monodia si accompagneranno assieme ancora per diversi anni):
  • "Madrigali per cantare et sonare a uno, e doi, e tre soprani". Luzzasco Luzzaschi 1601
  • "Le nuove musiche" per voce e basso continuo. Giulio Caccini 1602
 
 À partir des années 1420 se développe entre le Nord de la France et les Flandres un nouveau style de production musicale grâce à plusieurs générations de musiciens et de compositeurs formés dans les maîtrises du nord, qui seront désignés sous le nom d’École franco-flamande. Ils répandront par la suite leur art dans les grands centres européens, surtout en Italie.
En raison des troubles qui règnent en France pendant la guerre de Cent Ans, la culture musicale se déplace dans les régions du nord de la France, en Flandre, et en territoire bourguignon. La cour de Bourgogne est le centre de ce renouveau artistique, qui rassemble musiciens français, flamands, bourguignons et anglais, contribuant aux échanges et à la diffusion de musiques nouvelles.
La polyphonie se développe de deux façons :
Les principaux représentants de ce mouvement (et ceux qu'il a formé) sont les grands compositeurs de l'époque :
À la Réforme religieuse luthérienne, en Allemagne, on voit apparaître un art liturgique d'une toute autre conception, avec la naissance du choral luthérien (le Choralgesang). Ces chorals, nouvelle forme musicale, vont être composés (texte et musique) par Luther lui-même ou par d'autres auteurs, dont Martin Agricola (1486-1556). Monodiques, ils peuvent aussi être harmonisés, dans un style intermédiaire entre la linéarité horizontale et le syllabisme homophone (tout aussi traditionnel mais plus simple et où les voix sont moins autonomes). Ce style va contribuer à l'essor de l'harmonie à lecture verticale, nouveauté elle aussi fondamentale, encore partiellement à venir. Cela n'empêchera pas J. S. Bach, au XVIIIe siècle, d'intégrer de nombreux chorals à une polyphonie complexe. Ainsi, l'ancien procédé d'écriture (dont il est resté un des principaux maîtres) n'a jamais disparu. Il est encore actuellement pratiqué.
En Angleterre, Thomas Tallis, resté catholique, va développer, pour la liturgie anglicane, le style de l'anthem, motet spécifiquement anglais (et chanté dans cette langue). Gibbons créera le Full Anthem (en chant polyphonique) et le Verse Anthem (dont les versets font alterner chantre soliste et chœur à plusieurs voix : Gibbons adapte de cette manière la très ancienne pratique des « versets alternés », déjà présente dans la tradition grégorienne monodique).
Plus généralement, depuis le début du XVIe siècle environ, chez Tallis et chez bien d'autres auteurs, l'écriture polyphonique se développe dans des directions nouvelles : la musique devient assez fréquemment polychorale. Dans ce cas, ce n'est plus seulement un chœur, mais plusieurs qui vont faire vivre des polyphonies réparties dans l'espace. Le Spem in alium de Tallis (à 40 voix réelles) est bien connu. À la basilique Saint-Marc de Venise, les Gabrieli (Andrea et Giovanni) écriront également à 8, 16 voix réelles, par exemple. Au début de la période, Josquin avait déjà écrit un Qui habitat (Ps. 90), à 24 voix. On doit citer aussi le canon à 36 voix (Deo gratias), de Johannes Ockeghem. Vivant à la même époque qu'Andrea Gabrieli, Alessandro Striggio (v. 1535-1592) est l'auteur d'un motet Ecce beatam lucem (« Voici la lumière bienheureuse »), à 40 voix. L’Agnus Dei de sa Messe sur « Ecco sì beato giorno », à 40 voix, fait même intervenir 60 voix...
Vers la fin du XVIe siècle, le madrigal italien contribuera grandement au développement d'une nouvelle technique, qui, petit à petit, deviendra radicalement différente de la polyphonie traditionnelle et finira par créer une nouvelle conception de l'art musical : la monodie accompagnée.

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